6

Rencontre avec Pea Cooper, chapelière éblouissante

L’origami n’a aucun secret pour elle et elle nous démontre avec style le génie dont elle fait preuve lorsqu’il s’agit de créer des chapeaux. Chapelière aux multiples talents, Pea Cooper crée avec passion. Écossaise d’origine, son amour pour la chapellerie l’a conduite jusqu’à Londres où elle a parfait ses compétences au sein de la prestigieuse université “Kensington & Chelsea College”. Pea Cooper s’est largement illustrée au cours des Fashion Weeks et a travaillé pour un des grands noms de la mode et plus particulièrement de la chapellerie – Richard Nylon – en Australie. Aujourd’hui, c’est en Écosse, sur sa terre natale, qu’elle s’illustre avec brio à travers sa propre marque. Rencontre troublante avec une artiste prometteuse.

1

De quoi t’inspires-tu pour créer tes si jolis chapeaux ?

Je m’inspire d’énormément de choses…. Des gens que je rencontre, des films, de l’architecture, de la nature mais également de l’histoire de la mode pour ne citer que quelques exemples.

2

Qu’aimes-tu le plus dans le fait de créer des chapeaux ?

J’aime le fait de trouver une idée et par la suite commencer à réfléchir aux matériaux que je vais utiliser pour concrétiser mon projet. La “fabrication” de la pièce que j’ai conçue est la meilleure partie, selon moi, dans les processus de création. J’aime voir mes créations “prendre vie”.

3

Quelle est la chose que tu considères la plus importante dans ton métier ?

La chose la plus importante, dans mon métier, est pour moi de conserver autant que possible, ce côté unique et frais, qu’a ma marque mais également de faire en sorte de produire de manière éthique en Écosse. Dans ma vie la chose la plus importante, pour moi, est d’être heureuse et, créer des chapeaux me rend heureuse !

4

Que peut-on te souhaiter pour le futur ?

J’aimerais pouvoir travailler avec plus de distributeurs à l’étranger et élargir mon offre commerciale. J’aimerais aussi pouvoir, un jour, faire une exposition solo et exposer mon travail au Royaume-Uni mais également à l’étranger.

On découvre ses créations sur son site et sur Facebook

Par Marine Boissard

Leave a Comment