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Coton Anglais, la friperie en ligne audacieuse

Coton Anglais, c’est le e-shop original qui bouscule notre rapport aux pièces vintage.

Vous recherchez la pièce vintage qui vous transformera en fashionista mais toutes les recherches que vous avez effectuées dans le grenier poussiéreux de votre grande-tante se sont révélées infructueuses ? Alors, laissez Margaux, la créatrice de la friperie en ligne Coton Anglais dénicher pour vous les incontournables dont vous rêviez ! Lancée en Mai 2014, la friperie en ligne Coton Anglais distille un style authentique mêlant coupes insolites et matières audacieuses et ce, pour notre plus grand plaisir.

 

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Margaux, Coton Anglais est un espace de friperie en ligne. Pourrais-tu nous présenter ta e-boutique ? 
J’ai ouvert le site il y a presque un an maintenant. Le concept est simple. Je vais chiner moi-même des pièces uniques et vintage.  On peut dire que je cherche ou que je fouille à votre place et je propose une sélection de vêtements comme dans n’importe quelle friperie, seulement c’est sur Internet et donc accessible dans toute la France. 

Comment est née l’idée de Coton Anglais ? Pourquoi as-tu décidé de créer une friperie en ligne ?
Avant Coton Anglais je travaillais dans le tourisme, j’étais donc amenée à faire des saisons et vivre dans des coins où les friperies ne sont pas forcément les plus répandues. J’ai donc regardé sur Internet ce qui se faisait et il n’y avait pas de friperie en ligne encore, à l’époque. Ma passion pour la mode a pris le dessus – mes parents ayant eux-même un site e-commerce – et j’ai arrêté le tourisme pour me former chez eux et ensuite lancer Coton Anglais. Une des motivations principales étant de rendre accessible les fripes à tous et à toutes à travers la France et pas forcément aux personnes vivant dans des grandes villes.

Où trouves-tu les pièces que tu proposes sur Coton Anglais ?
Je vais chiner toutes les semaines, vide-greniers, vide-dressings, dépôts… Ça change tout le temps. Je rachète à des particuliers des fois quand la pièce est vraiment trop jolie.

D’où provient cet amour pour les pièces vintage ? 
Ça fait partie d’un univers, d’une culture dans laquelle j’évolue au quotidien depuis un moment. Je pense, que ce soit musical, artistique et au niveau des vêtements tout ça se regroupe. J’aime que le vêtement ait déjà du « vécu » ou le fait qu’on dirait qu’il sort tout droit d’une autre époque. J’ai vécu quelques mois à Londres après le lycée et je pense que cette période m’a définitivement rattachée à un style assez rock et vintage.  

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Quelles sont les pièces que tu préfères chiner ? 
Petit penchant pour les vestes je l’avoue ! C’est peut-être ce qu’il y a le plus sur le site du coup.

Les pièces que tu proposes portent le plus souvent des prénoms de femmes. Pourquoi avoir choisi de les nommer de cette manière ? 
Des femmes oui, mais aussi des hommes ou des lieux – plus rare c’est vrai – mais tout simplement parce que le vêtement de par son motif ou sa forme a pu me rappeler quelqu’un qui portait ce prénom ou ce lieu. Et pour rester dans l’idée que le vêtement a déjà eu une vie, je trouvais ça sympa de les nommer.

À quel type de clientèle t’adresses-tu ?
J’aspire à ce que ma clientèle soit la plus diverse possible ! C’est à dire que les fans de vintage et les chineurs avérés trouvent leur bonheur mais à la fois j’aimerais que des personnes qui ne connaissent pas forcément ce milieu puisse se laisser tenter par une pièce vintage. Avec Instagram ou le blog de Coton Anglais, je fais régulièrement des idées look en associant un vêtement vintage de la friperie avec une tenue moderne pour montrer que même une pièce très originale peut-être  « portable » si on évite le total look vintage . J’espère que ça donne des idées à certaines personnes et que ça démontre aussi que tout le monde peut trouver son bonheur dans une friperie.

Quel message souhaites-tu véhiculer à travers Coton Anglais ?
Qu’il est aussi sympa de s’acheter une pièce déjà portée que les derniers vêtements à la mode dans les magasins. Surtout aujourd’hui avec le système de consommation qui s’implante dans le milieu de la mode. Je me dis qu’on s’attache peut être plus à une pièce unique vintage et qu’on s’en débarrassera moins facilement que le dernier tee shirt H&M. 

As-tu envisagé d’ouvrir une boutique physique, dans le futur ?
Ce n’est pas au programme. J’aime avoir la liberté de combiner mes deux passions, Internet et la mode.

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Retrouvez Coton Anglais sur son e-shop ainsi que sur Facebook et Instagram.

Par Marine Boissard